Commune !

Lorsque nous, le prolétariat, sortons de notre passivité pour exprimer l’envie d’une vie émancipée de l’avoir, notre pire ennemi est notre tiédeur.

Contre toutes les droites et toutes les gauches de l’aliénation capitaliste, qui veulent utiliser notre colère pour redéfinir les règles de l’exploitation : disons merde à toute forme d’exploitation !

Notre pire ennemi, ce sont les formes d’exploitation que nous avons intégrées comme « moins pires » ou souhaitables. À bas le RIC, le RIP, le roi, la décroissance et toutes les recompositions du lâche qui a peur de se libérer des chaînes de l’économie politique.

Notre pire ennemi, ce sont les formes de lutte que le capital nous a vendues. À bas les marches moutonnières dans les villes déshumanisées du capital, où les gilets jaunes se sont épuisés à déambuler, espérant obtenir la reconnaissance de leurs maîtres autoproclamés. À bas les grévettes syndicales prévues pour nous épuiser !

C’est simple : n’offrons plus notre énergie à la machine exploitatrice politico-économique que nous voulons détruire.

Comme en 1871, et plus fort qu’en 1968 : solidarité du rond-point gilet jaune étendue à l’intégralité de l’espace extra-urbain pour mener une Grève Sauvage Illimitée contre l’argent, contre l’État et contre le salariat !

Localement, par petits groupes, dialoguez librement ! Rencontrez-vous ! Communiez ! Désobéissez ! Mangez ! Buvez ! Riez ! Et ne rentrez plus jamais dans votre prison quotidienne ! Nous sommes tous cette Conscience Une !

Dans le long mouvement de la fin de l’Histoire, nous pouvons tous arrêter de participer à ce cirque, arrêter de faire nôtres des objectifs hérités de la société capitaliste en train de mourir : assénons-lui le coup de grâce !

Se lâcher la grappe et commencer à vivre, simplement…

Vive la vie directe, émancipée de l’auto-asservissement social !

[communionconsciente.fr]

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